Passer au contenu

Soumettre un article

Consignes entourant la soumission

La revue Fémur publie plusieurs types de textes : des articles scientifiques (de 3000 à 6000 mots), des essais (de 2000 à 4000 mots) et des comptes rendus critiques (d’au plus 2000 mots). Les articles doivent témoigner d’un travail de recherche et dialoguer avec la critique scientifique entourant le sujet d’étude. Les essais doivent se démarquer par l’originalité de leur réflexion et de leur forme. Les compte rendus ne se limitent pas à un résumé : ils doivent proposer un regard critique sur des œuvres littéraires ou des ouvrages critiques parus, au plus, il y a deux ans. 

Dossiers thématiques

Dans le cadre de ses dossiers thématiques, la revue reçoit des propositions d’articles scientifiques, d’essais ou de comptes rendus, et non des textes complets. Les propositions d’articles et d’essais comptent entre 500 et 700 mots, alors que les propositions de comptes rendus sont d’environ 200 mots. Le comité scientifique de la revue évalue les propositions pour retenir celles qui répondent à ses critères. Les auteur·ice·s des propositions retenues sont alors invité·e·s à soumettre les textes complets. Les articles scientifiques et les essais font l’objet d’une évaluation en double aveugle, réalisée par les pairs. La revue se réserve le droit de refuser les textes reçus après l’évaluation par les pairs, et s’ils ne répondent pas aux attentes du comité scientifique. 

Chaque proposition envoyée doit être accompagnée d’une notice biobibliographique précisant l’université d’attache de l’étudiant·e.

Les propositions doivent être envoyées par courriel à l’adresse revue.femur@gmail.com en format .odt, .doc ou .docx.

Publication « Hors-dossier »

Les numéros de Fémur contiennent également une rubrique « Hors-dossier ». Les textes n’étant pas soumis dans le cadre d’un dossier peuvent être envoyés en-dehors des échéances prescrites par les appels de textes, c’est-à-dire en tout temps. S’ils sont acceptés, ils paraîtront dans la section « Hors-dossier » du prochain numéro de Fémur, ou dans un numéro ultérieur. Dans le cadre des articles hors dossier, la revue souhaite recevoir des textes complets, respectant les critères et le nombre de mots selon le type de textes soumis (article scientifique, essai ou compte rendu), tel qu’indiqué ci-dessus. 

Chaque proposition hors-dossier doit être accompagnée d’une notice biobibliographique précisant l’université d’attache de l’étudiant·e, ainsi que d’un court résumé du texte (environ 100 mots).

Protocole de rédaction

Consignes générales de mise en forme

– L’ensemble du texte doit être en police Times New Roman, taille 12, à interligne 1.5, avec alignement justifié.

– Chaque paragraphe doit commencer par un alinéa, sauf pour le premier paragraphe du texte (utiliser la touche de tabulation du clavier pour produire l’alinéa, et non la barre espace).

– Les notes en bas de page doivent être en taille 10, à interligne simple, et justifiées.

Parties et sous-titres

Nous encourageons les auteur·trice·s à séparer leur texte en différentes parties sous-titrées. Les sous-titres doivent être en gras, taille 12, sans point final (ne pas les mettre tout en majuscules).

Typographie

– Les guillemets français (« ») doivent être utilisés, sauf lorsqu’il s’agit de distinguer une citation à l’intérieur d’une citation. Dans ce cas, les guillemets anglais (“”) doivent être utilisés.

– Les titres d’œuvres, de livres, de journaux ou de revues doivent être en italique. Les titres de poèmes, de nouvelles, d’articles, ou de chapitres de livres doivent être entre guillemets.

– Dans le corps du texte, les termes ou expressions en langue étrangère doivent être en italique. Les citations en langue étrangère ne le sont pas (voir la section « Citations » ci-dessous).

– Les tirets cadratins (—) doivent être utilisés pour mettre une partie de la phrase en retrait, et non les tirets (-).

– Les siècles doivent être écrits en caractères romains, avec le « e » en exposant (ex. le XXIe siècle). Les décennies doivent être écrites au long (les années 1960).

– Des espaces insécables doivent être insérés :

  • Avant les deux points, le point-virgule, le point d’exclamation et le point d’interrogation.
  • Après le guillemet français ouvrant et avant le guillemet français fermant.
  • Après le « p. » du numéro de page.
  • Avant et après la barre oblique qui sépare des vers dans une citation (voir la section « Citations » ci-dessous).

Citations

– Si l’auteur·trice choisit d’inclure dans son texte un exergue, celui-ci doit être en taille 12, aligné à droite de la page, entre le titre de l’article et le début du texte. Le texte doit être en italique, et doit être directement suivi des noms et prénoms de l’auteur·trice, ainsi que du titre de l’œuvre de laquelle provient la citation (en italique). La référence complète doit être donnée en note en bas de page, et l’appel de notes doit être placé à la fin de la citation, avant le point.

– Les citations de moins de trois lignes doivent être mises entre guillemets, tandis que les citations de plus de trois lignes doivent être placées en retrait (1,5 cm), sans guillemets, à interligne simple.

– Sauf pour celles en anglais, les citations en langue étrangère doivent être traduites, ou être accompagnées d’une traduction libre en note en bas de page, suivie de la mention [je traduis]. Dans le cas d’un ouvrage traduit, le nom du traducteur doit être indiqué dans la note en bas de page.

– Toute modification ou ajout à une citation doit être indiqué entre crochets ([ ]). Si des mots ou des passages sont coupés, l’intervention doit être indiquée par des points de suspension entre crochets : […].

– Lorsque l’on cite plusieurs vers, ceux-ci doivent être séparés par une barre oblique (/), avec un espace avant et après la barre.

Notes en bas de page

Les références doivent suivre une méthode classique, c’est-à-dire avec notes en bas de page. 

– Les références aux ouvrages cités doivent être données dans les notes en bas de page. 

– L’appel de note est placé à la fin de la citation, directement après le dernier mot, avant tout signe de ponctuation.

– La première occurrence d’un ouvrage cité doit contenir toutes les informations présentes dans la notice bibliographique, de même que le numéro de page auquel se rapporte la citation.

– Pour les occurrences suivantes, on doit utiliser les abréviations Ibidem. (quand le document est cité pour une deuxième fois consécutive; la page doit être précisée si elle est différente) et op. cit (pour renvoyer à une référence antérieure; l’abréviation est précédée du nom de l’auteur et suivie du numéro de la page). 

Bibliographie

Pour les références bibliographiques, le modèle donné par les références suivantes doit être suivi.

Livres 

CERTEAU, Michel de, La fable mystique. XVIe-XVIIe siècle, Paris, Gallimard, coll. « Tel », 1987. 

PLATON, La République, Trad. Georges Leroux, Paris, Flammarion, coll. « GR »,  2016. 

Chapitres de livres 

COGNET, Louis, « Le mysticisme en France au XVIIe siècle », in Crépuscule des mystiques : Bossue – Fénélon, Paris, Desclée, coll. « Bibliothèque de théologie », 1991 [1958], p. 16‑50.

Ouvrages collectifs 

PÉRÈS, Angélique, « Critique et légitimation du voyage dans les utopies narratives, de Platon à Veiras », in Real and imaginary travels: 16th-18th centuries. Voyages réels, voyages imaginaires : XVIe-XVIIIe siècles, Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg, 2015, p. 83‑93.

DESJARDINS, Lucie, PIOFFET, Marie-Christine et ROY, Roxanne, « Présentation », in L’errance au XVIIe siècle, Tübingen, Narr Francke Attempto, coll. « Biblio 17 », 2017, p. 9‑21.

Articles

  • Publication papier

OUELLETTE, Fernand, « Divagations sur ”l’essai” », Études littéraires, Vol. 5/1, 1972, p. 9‑13.

  • Publication en ligne

FREIDEL, Nathalie, « Marie de l’Incarnation, voyageuse immobile en Nouvelle-France », Dix-septième siècle, août 2016, p. 533‑546, [En ligne : https://www.cairn.info/revue-dix-septieme-siecle-2016-3-page-533.htm].

Mémoires et thèses

GINGRAS, Richard, Quête d’un au-delà du bout de la nuit : l’opposition thématique ouverture-fermeture dans les Îles de la nuit d’Alain Grandbois, Mémoire de maîtrise, Université Laval, 2000.

Articles récents